vendredi 11 mars 2011

Astor Piazzolla - Oblivion

Ce tango, écrit en 1982, a depuis lors été arrangé pour toutes les formations possibles et imaginables. Et c'est l'une de ces formations de l'improbable que je vous propose ici d'écouter, où se côtoient entre autres un chœur, une batterie et un saxophone.

Voici donc un Oblivion arrangé, transfiguré, par l'Ensemble Contraste :

5 commentaires:

  1. Donc, je te déteste.

    Déjà parce que.
    Et surtout, même.

    Mais enfin.

    Et puis, parce que chronophagie maladive de ton hyperprolyxisme-ephphréné. Parce qu'Octarine hante les bouquinistes et trouve des morceaux de Disque.
    Parce que articles et billevesées délirées et délirantes que j'aime à lire.
    Parce que maintenant, putasson, musique et émotions. Et paix-à-choutre, c'bon, c'beau, c'boob.
    Parce que pas de tangible, juste des allusions. D'où missisme anglais et worrysme du même type.

    Admiraschtroumph et schtroumphmitié.
    Maintenant, j'arrête de te lire et vais dormir, ou mon castor de compagnie va se fâcher quand je louperai mon rendez-vous chez l'homme en blanc : c'est que j'ai promis de l'y amener.

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  2. Ai-je oublié de préciser —même si latent dans le sus-texte— : j'ayme cet Oblivion !?

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  3. Cela me fait PLAISIR que cela fasse PLAISIR.

    À dire vrai, le seul fait de lire/entendre des gens (à plus forte raison des individus connus de moy, et appréciés, mais si) dire que c'est chouette est en soi un putremoteur d'envie de continual. Ce genre de puent, ça s'fay plus pour d'autres que pour soy (écrire, ce blog, ma bite, autres…).

    D'où thx, Georges.

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  4. (Ce saxophoniste est énorme. E-NORME.)

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