Après avoir prêté mon oreille à Richter, Gould, Horowitz, après avoir lu en lettres d'or les noms de Pletnev, Barenboïm, Arrau, Backhaus, dont les enregistrements sont trop peu disponibles, j'ai tranché finalement, sans grande hésitation : Brendel. J'étais quasiment vierge de Beethoven jusqu'à ce que ses mains douces et suaves me le fassent découvrir. Amère douceur, exquise caresse, sourde douleur, c'est un baptême réussi.
Connue, peut-être bien trop peu :
Connue, peut-être bien trop peu :