Difficile de choisir et d'extraire une seule œuvre du répertoire mozartien. Surtout pour commencer…
Mon choix s'est donc arrêté sur le K.466.
Ce concerto — à l'instar d'un certain nombre d'œuvres dudit Mozart — est un interminable enchaînement d'évidences harmoniques qui vous enfoncent un peu plus la musique dans l'âme à chaque mesure.
Quant à l'interprète, il a été délicat de tous les éliminer sauf un. David Fray jouant Mozart comme il jouerait Bach, Rudolf Serkin et son orchestre endiablé, sont passés à la trappe ; d'autres tels que Clara Haskil ou Wilhelm Kempff ont semé le doute. Et même, on eût pu affirmer que Serkin méritait sa place. Enfin je maintiens ce choix malgré tout :
Piano : Arthur Rubinstein. Direction : Alfred Wallenstein.
La meilleure manière de dire à quel point cette œuvre est belle reste celle-ci :
[K.466] I - Allegro
[K.466] II - Romance
[K.466] II - Allegro assai
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