vendredi 21 janvier 2011

Schubert - Moment musical #3

(Le titre est parfaitement en accord avec le morceau, vous noterez.)

Et pour cette petite chose discrète, faisons appel à deux pianistes. Deux interprétations radicalement différentes. Afin de ne pas gâcher le plaisir d'un premier contact, mieux vaut écouter avant de lire la suite.

Le premier pianiste, de façon tout à fait inattendue : Vladimir Horowitz.

Le second, sans surprises : David Fray.



La première de ces deux interprétations est un choix assez largement répandu : le choix de quelque chose de discret, délicat, guilleret, feutré, fugace.

Pour la deuxième, je dois bien avouer que c'est l'un des commentaires de la vidéo qui m'a évité de passer à côté, ce qui eût été un tort. Comme le fait remarquer cet individu, quelque chose de nouveau se dégage alors de de ce morceau, quelque chose de pensif et mélancolique.

C'est cela qui fait que ces deux interprétations, qui n'ont pas la même approche, peuvent s'apprécier l'une et l'autre sans souffrir d'une comparaison directe et immédiate.

2 commentaires:

  1. Comme tu dis. Je n'en préfère aucune.
    Le plus drôle, c'est que le côté amuseur ainsi que celui de la mélancolie sont présents dans les deux interprétations, mais sous un jour différent.

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  2. Rohhhhh chouette ! je suis vraie dingue de David Fray ... Moi qui aime Schubert d'amour, il comprend Schubert exactement comme je l'entends dans ma tête ... David Fray m'a remise au piano après des années de disette de travail, occupée que j'étais à vivre, enfanter, travailler ... Il m'a recentrée au coeur de ce qui fait l'essence même de ma vie, la musique.

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